Communautés apprenantes : des espaces d'apprentissage pour tous
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COMMUNAUTÉS APPRENANTES : DE LA COMPRÉHENSION AUX ENJEUX

Dans cette section, divers documents évoquent comment est née l'idée de communautés apprenantes basées sur le lieu et à quoi elles ressemblent ou peuvent ressembler. Certains de ces documents présentent une approche plutôt théorique des communautés apprenantes, d'autres dépeignent des pratiques diverses dans plusieurs régions du monde.

Cette section aborde les questions suivantes : Qu'est-ce qu'une communauté apprenante ? Comment se définit ma communauté ? En quoi ma communauté est-elle différente des autres ? Qu'est-ce qui existe déjà dans ma communauté ? Comment fonctionnent les communautés apprenantes qui existe déjà au Canada et à travers le monde ? Quelles sont les priorités de ma communauté, comment les définir ?

A B C D E

Définir ce qu'est une communauté apprenante

Dans cette partie sont regroupé divers documents qui apportent des éléments de réflexion sur ce qu'est une communauté apprenante, d'un point de vue théorique, expérimental ou pratique.

Les communautés d’apprentissage centrées sur le lieu : une variété de points de vue

Ron Faris

Résumé : L'éditorial de Ron Faris retrace un petit historique des apprentissages humains, puis évoque les défis de l'« économie de l'apprentissage » telle que nous la connaissons maintenant. Il s'attache ensuite à définir ce qu'est une communauté d'apprentissage et ce qui la différentie d'une communauté traditionnelle qui s'appuie sur le secteur de l'éducation comme principale source d'apprentissage. Enfin, il détaille le contenu des différents articles qui composent ce numéro du À Lire entièrement dédié à la thématique des communautés d'apprentissage basées sur le lieu. (Extrait du À Lire 2010)

Pourquoi une ville apprenante ?

Ron Faris

Résumé : Ron Faris évoque les grandes tendance de l'urbanisation au niveau mondial et en parallèle, l’importance de l’apprentissage tout au long de la vie. Il propose cet apprentissage comme principe organisateur dans une économie et une société de plus en plus complexes et changeantes. Il montre comment l’apprentissage peut être réparti dans les principes directeurs et la pratique des organismes de chacun des secteurs d’une communauté. (Extrait du À Lire 2010)

La ville est morte. Vive la ville !

Ron Faris

Résumé : Ron Faris tente de clarifier l’usage du terme populaire « communauté d’apprentissage ». Il souligne qu’une communauté d’apprentissage centrée sur le lieu peut accueillir une diversité de communautés d’apprentissage dans lesquelles la notion de lieu est perçue comme importante. (Extrait du À Lire 2010)

« Communautés d'apprentissage et alphabétisme : Origines, raisons et résultats – Atteinte des adultes de niveaux 1 et 2. »

Ron Faris

Ce document Powerpoint a servi de support à l'Atelier de Ron Faris et il en reprend les grandes lignes.

Atelier du Forum 2012 du RESDAC : ouverture de l'Atelier

RESDAC

Ce vidéo présente l'ouverture de l'Atelier du Forum 2012 du RESDAC, qui était animé par Ron Faris. Plusieurs intervenants du RESDAC prennent la parole pour annoncer le déroulement de cet atelier et du Forum qui suivra, et expliquent les enjeux autour de thématique des communautés apprenantes basées sur le lieu.

Atelier du Forum 2012 du RESDAC : Ron Faris ouvre l'Atelier

RESDAC

Ce vidéo présente l'introduction de l'Atelier du Forum 2012 du RESDAC par Ron Faris, Ph. D., et enseignant de la Faculté d'éducation de l'Université de Victoria en Colombie-Britannique, qui a développé les contenus de l'atelier offert par le RESDAC en 1ère partie du Forum. Il en annonce le contenu (en anglais) et explique en quoi les principes de communauté apprenante peuvent contribuer à l’apprentissage des adultes de niveaux 1 et 2.

Une biographie de Ron Faris

RESDAC

Ce document présente un résume de la biographie de Ron Faris, professeur de l’Université de Victoria et expert reconnu au Canada sur le sujet des communautés apprenantes dans le monde.

Où est la culture de l’apprentissage au Canada ?

Patrick Weldon

Cet article parle des systèmes d’apprentissage en général au Canada, et du fait que bien souvent, dans les entreprises, le système est de type «top-down» et qu'il faudrait mieux utiliser le tissu social pour créer des liens d’apprentissage.

Neuf étapes du plan d'action en littératie pour une communauté apprenante

Ron Faris

Ce document présente les principales étapes entreprises dans le cadre d’une démarche de développement fondée sur les actifs au sein d’une communauté apprenante en Colombie-Britannique.

Identifier les caractéristiques de la communauté

Dans cette section sont regroupé divers documents qui présentent des exemples d'identification des caractéristiques des communautés en utilisant différents processus.

Comment créer une culture de l’apprentissage dans les communautés ?

Patrick Weldon

Ce court article traite de l'importance de bien connaître sa communauté, un sujet évoqué par Francis Kasongo, directeur général du Collège Mathieu de Regina.

Profil communautaire et analyse sommaire de Victoria, C.-B.

Ron Faris

Ce document présente le profil socio-économique de la Ville de Victoria en 2007, avec les données de Statistique Canada : sa population, son taux de diplômés, les langues qui y sont parlées, etc. Son annexe donne le détail des chiffres du profil socio-économique établit par Statistique Canada en 2007.

Apprentissage social et communauté d’apprentissage : processus émancipateur de construction de savoirs

Isabel Orellana

Résumé : Isabel Orellana analyse l’apprentissage en tant que processus social intégré dans l’environnement local, la communauté et la culture de l’apprenant, et présente la communauté d’apprentissage comme unité fonctionnelle et organique constituée d’un groupe structuré de personnes œuvrant autour d’objectifs et d’un projet communs, au cœur d’un processus éducatif permanent et continuel. (Extrait du À Lire 2010)

A Search for Meaning: Udaipur as a Learning City

Vidhi and Manav

Summary : By talking to lots of people of Udaipur, we have learned that very few school-educated people really want to engage in understanding the true meaning of ‘learning’. Most find it difficult to perceive the difference between learning and schooling. Over the past few months, we have also learnt that most people do not understand what is a vision. It has also become very clear from our interactions that most of the people are deeply conditioned to believing that all ‘good’ and ‘bad’ in the city is due to the Government and the Politicians and whatever needs to be done for the city will have to come from the Government. Therefore, by interacting with the youth and some younger children, we have seen that they really want to do new, exciting things, but they are usually bogged down with many academic and family pressures. The retired people have also indicated strong interest in doing something for the city.

Udaipur as a Learning City: A Shared Vision Under Construction

Vidhi Jain et Sumi-Chandresh

Summary : In "Udaipur as a Learning City", we intend to explore learning and knowledge in terms of more 'dynamic' and 'informal' spaces and institutions, such as the family and extended families, neighborhood and peer groups, cultural and religious groups, work environments and professional associations, natural and recreational spots, media and other socio-cultural environments. In the context of "Udaipur as a Learning City," we seek to rediscover, strengthen and evolve these informal spaces as 'institutions of reflection', which support participatory processes of self-introspection, dialogue, creation, and socially constructive change. Today most cities in India face innumerable problems, crises spurred by 'cut throat competition' and a 'survival of the fittest' selfish mentality. The pace of industrial growth/pollution, economic liberalization, rapid urban migration, inequitable distribution of resources, thought control via the media, and changing socio-cultural values have all dramatically exacerbated the problems of cities. These problems have started to spill over to the rural areas and are causing great distortions to village life. The emerging crises of city life transcend the pace and scope of individual processes of learning and call for new societal processes of learning.

« Villes apprenantes », la nouvelle recette du développement régional

Kurt Larsen, du Centre pour la recherche et l'innovation dans l'enseignement

Sujet : à travers les exemples de plusieurs villes et régions européennes, les caractéristiques communes des villes apprenantes.

Résumé : ceux qui ont annoncé la fin des villes avec l’ère de la communication planétaire ont peut-être parlé trop vite. Car les villes et leurs régions peuvent offrir un assortiment idéal de ressources, d’institutions, de nouvelles technologies et de valeurs cosmopolites pour s’inscrire comme les berceaux des sociétés fondées sur le savoir qui caractériseront le XXIème siècle. Divers éléments caractérisent les villes ou les régions apprenantes... Les villes et régions apprenantes ont en commun la volonté clairement affichée de placer l’innovation et l’apprentissage au cœur de leur stratégie de développement. La notion « d’apprentissage » dans les « villes apprenantes » recouvre à la fois l’apprentissage individuel et institutionnel. L’apprentissage permet aux individus d’améliorer leurs revenus et leurs perspectives professionnelles, tandis que la société peut disposer d’une main-d'œuvre plus flexible et formée aux technologies les plus récentes. Tous les protagonistes de la ville ou de la région – pouvoirs publics, entreprises privées, institutions d’enseignement et de recherche, associations locales ou personnalités importantes – doivent avoir la volonté de placer l’acquisition et la diffusion des connaissances au cœur du développement. Les villes ou régions apprenantes doivent également avoir la volonté de créer des activités industrielles et de services fondées sur le savoir et compétitives à l’échelle mondiale à partir de leur potentiel local d’apprentissage, d’innovation et de changement. Cependant, au-delà de ces similitudes, les études de cas montrent que chaque ville ou région a mis au point sa propre recette. Et comme pour toute bonne recette, adaptée en fonction de ce qui est disponible localement. Divers exemples de ville européennes sont alors abordés, qui montrent que globalement les entreprises et les institutions du savoir cohabitant sur un même site peuvent plus aisément partager une culture et une perception communes, ce qui favorise l’apprentissage social et permet d’économiser du temps et de l’argent.

Pour un modèle intégré au service du développement de l’alphabétisme des francophones du Canada

Donald Lurette

Deux extraits du Modèle : Une analyse du milieu proposée par le Modèle (Partie 2 - 1ère composante : Analyse du milieu Pages 17 à 21 ) Et l'illustration de ce qu'est une analyse du milieu à partir de l'exemple du CAP(Partie 3 - Illustration de la 1ère composante : Analyse du milieu Pages 32 à 33)

The Learning City Revolution / Le changement de paradigme

Colm McGivern

Ce document en anglais rappelle brièvement, avec deux listes d'éléments qui s'opposent, en quoi une communauté apprenante se distingue d'une communauté lambda.

Réalités des personnes apprenantes

Dans cette section, différents aspects des réalités de personnes apprenantes sont évoqués, du point de vue des spécialistes en andragogie ou de celui de personnes d'un faible niveau de littératie.

Les défis du développement de compétences en régions

Patrick Weldon

Dans cet article, Donald Lurette, spécialiste en andragogie et consultant pour le RESDAC, compare les compétences à un muscle qui a besoin de s'exercer régulièrement.

L’expression de la demande de formation : « partout et nulle part »

Patrick Weldon

Dans ce court article, Paul Bélanger, directeur du Centre interdisciplinaire de recherche et développement sur l'éducation permanente (CIRDEP) à l'UQÀM, explique que quels que soient les niveaux d'alphabétisme des personnes concernées, aucune ne dira : «Je veux un cours de formation de base».

À la recherche de nouvelles approches

RESDAC

Dans ce vidéo, Donald Desroches, Président du collège Acadie et Directeur général de la Société éducative de l’Île-du-Prince-Édouard, explique sa compréhension de ce qu'est une communauté apprenante, et de quelle façon le concept peut s'appliquer aux communautés francophones de l’Île-du-Prince-Édouard.

Lire et écrire comme source de fierté

Anaïs Chénier

Liliane Biti, originaire de la RDC, raconte son parcours depuis son pays d'origine jusqu'à Winnipeg.

Arriver à entrer sur le marché du travail

RESDAC

Une entrevue de Ramona Haché, qui a participé au dernier Forum du RESDAC à titre de personne apprenante. Ramona est une résidente de Petit-Rocher au Nouveau-Brunswick, elle explique à quel point sa 1ère formation lui a été utile pour décrocher un emploi.

« On a mis quelqu’un au monde, il faudrait peut-être l’écouter... »

Patrick Weldon

Une entrevue de Liliane Bertrand qui a pu constater que dans certains milieux défavorisés, l’apprentissage n’est pas nécessairement une priorité, et qui insiste sur l'importance d'établir des liens avec les personnes apprenantes.

Garder la mémoire vivante

Anaïs Chénier

Artiste-peintre et musicien, Sassi Sangaré a quitté le Mali directement pour le Yukon. Il raconte ses expériences africaines et canadiennes d'apprentissages.

Identifier les ressources et pratiques existantes de la communauté

Dans cette section sont regroupés divers documents qui montrent comment établir des inventaires des ressources et des pratiques qui existent déjà dans les communautés, ou donnent des exemples de communautés qui ont réalisé cet exercice.

Ressources d'apprentissage sectorielles dans une communauté apprenante

Ron Faris

Ce document est un outil développé par Ron Faris dans le cadre de l'Atelier qu'il a animé au cours du Forum du RESDAC. Sous forme de tableau, il présente un inventaire des ressources d'apprentissage communautaires qui peuvent exister dans une communauté, ou d'initiatives liées à l'apprentissage qui peuvent être mises en place. Par exemple, au niveau des services à la population, des formations pré-emploi avec les agences de services sociaux, ou des projets étudiants sur l'histoire locale avec le musée, ou des activités de prévention des incendies destinées aux jeunes avec les services de police, ou encore des projets de cuisines communautaires au niveau de la société civile.

Communautés d'apprentissage (villes, villages, quartiers, cités et régions), exemple d'un inventaire des ressources (humaines et matérielles) d'apprentissage communautaires tout au long de la vie

Ron Faris

Ce document est un outil développé par Ron Faris dans le cadre de l'Atelier qu'il a animé au cours du Forum du RESDAC. Sous forme de tableau, il présente un inventaire par secteur communautaire des différentes possibilités d'apprentissage au cours de la vie d'une personne, de la petite enfance jusqu'à 70 ans et au-delà. Par exemple, les programmes pour mères et tout-petits d'un centre de loisirs, les campagnes de santé publiques visant les jeunes d'âge scolaire, les associations étudiantes des jeunes de 19 à 25 ans, la formation continue pour les professionnels, et les séjours culturels pour les aînés.

Une approche fondée sur les actifs pour développer des communautés d'apprentissage

John McKnight et Jody Kretzmann

Depuis quarante ans John McKnight et Jody Kretzmann, deux pionniers du développement communautaire fondé sur les actifs, présentent des ateliers et conçoivent des ressources sur cette approche. On accède à une véritable mine de ressources d’apprentissage en visitant leur site (cliquer sur ‘resources’). D'autres liens figurent dans le document, notamment des vidéos.

Les indicateurs de développement des communautés : vers le déploiement d’un dispositif national de surveillance

Réal Boisvert, chercheur affilié, Unité développement des communautés, Institut national de santé publique, Agence de santé de la Mauricie et du Centre-du-Québec, octobre 2007

Sujet : comment déployer un dispositif national de surveillance des communautés au Québec ?

Résumé : les états de développement des communautés sont d’abord caractérisés par de grands facteurs socio-économiques tels l’emploi, la scolarité et le statut civil. Ils se distinguent ensuite par une situation particulière au regard de la santé et des problèmes sociaux. Mis ensemble, les grands facteurs socio-économiques et la santé ainsi que le bien-être sont fortement corrélés. Les communautés les plus pauvres sont celles qui présentent les bilans socio sanitaires les plus lourds. Et inversement. Sauf qu’à situation socio-économique comparable, toutes les communautés ne s’en tirent pas de la même manière. Le développement social en général ou le développement des communautés en particulier, doit se faire en fonction des besoins, des intérêts et des particularités des communautés elles-mêmes. Pour mettre en valeur le potentiel des communautés, encore faut-il savoir sur quoi agir et comment le faire. D’où cette fois la proposition de faire appel aux acteurs du développement des communautés eux-mêmes. Il s’agit alors de faire remonter, une fois que ces derniers ont pris connaissance du portrait des communautés, les perceptions qu’ils détiennent sur la capacité de telle ou telle communauté à mettre en valeur son potentiel individuel ou collectif. Les indicateurs de développement des communautés ne s’implanteront pas sous forme de diktats. Ils seront plutôt l’objet d’une appropriation collective quand les acteurs concernés par leur utilisation auront acquis la certitude qu’ils sont utiles. Les personnes concernées sont donc invitées à peaufiner le dispositif, à évaluer sa faisabilité, à expérimenter certains de ses aspects et, cela étant fait, à enclencher son application là où l’intérêt se fait sentir.

Les indicateurs de développement des communautés : transfert des connaissances et expérimentation de la fiche d’appréciation du potentiel des communautés

Réal Boisvert, chercheur affilié, Unité développement des communautés, Institut national de santé publique, Agence de santé de la Mauricie et du Centre-du-Québec, octobre 2008

Sujet : rappel des grandes lignes du dispositif de surveillance des communautés, présentation des activités de transfert des connaissances et des résultats des ateliers d’expérimentation de la fiche d’appréciation du potentiel de développement des communautés.

Résumé : les activités de transfert des connaissances ont permis à cet effet d’établir un consensus général autour : 1) de l’importance de désigner les communautés d’un territoire donné par le biais d’une approche participative; 2) de la pertinence de mesurer l’état de développement des communautés à partir d'indicateurs de nature quantitatifs; 3) du bien-fondé d’apprécier leur potentiel de développement en misant sur la remontée des perceptions des acteurs concernés. Ainsi conçu, le dispositif permet aux gestionnaires du domaine public ou privé, aux entrepreneurs sociaux, aux élus ou à d’autres catégories de citoyens de se donner une vision commune pour développer leur milieu de façon organisée et planifiée. Le dispositif offre la possibilité de préparer des plans d’action calés sur les caractéristiques du milieu, son évolution, ses forces, mais aussi en tenant compte de ses faiblesses. Cependant, tout un pan (volet quantitatif) du rendement du dispositif ne relève pas de la participation des intervenants sociaux en général mais relève plutôt du travail spécialisé de certains chercheurs. Et le travail ne manque pas à ce chapitre. Le volet qualitatif du dispositif doit lui aussi faire l’objet d’une certaine attention analytique. Par exemple, la fiche d’appréciation ne fonctionne pas de façon idéale quand elle est appliquée à une communauté pour laquelle un cadrage statistique n’avait pas été fait au préalable. Donc en conclusion, le dispositif a du potentiel, mais c’est à l’usage qu’il pourra exprimer sa valeur réelle. Et c’est en se déployant selon des applications variées qu’on arrivera à lui procurer des bases solides, à lui procurer une sensibilité adéquate aux réalités du milieu tout en lui offrant une excellente capacité de généralisation et une contribution utile à l’essor de l’intelligence collective des communautés.

Indicateurs et dispositif de connaissance du développement des communautés : éléments de synthèse relatifs à une instrumentation soutenant l’intelligence collective des milieux de vie

Réal Boisvert, chercheur affilié, Unité développement des communautés, Institut national de santé publique, Agence de santé de la Mauricie et du Centre-du-Québec

Résumé : Après avoir proposé une typologie des communautés au Québec, allant des communautés problématiques jusqu'au communautés résilientes, l'auteur présente quatre exemples de communautés : une communauté problématique au bord de la rupture, une autre communauté problématique en remontée, une communauté vulnérable de milieu rural et enfin, une communauté avantagée de la banlieue. Le dispositif d'évaluation ne mise pas sur une amélioration des chances, comme le feraient par exemple des ministères ou des organismes caritatifs, il met à jour les inégalités de conditions pour renforcer les capacités d’agir des communautés, tentant ainsi de briser la fatalité voulant que les membres ayant la chance de s’en sortir quittent leur communauté à la première occasion vers un quartier plus convivial. Au lieu de voir s’enfuir ses résidants les plus méritants, la communauté mobilise tous les résidants dans la même croyance de la juste connaissance de ce qui peut être fait pour améliorer le sort de tous. C’est ainsi que s’accomplit peu à peu une réduction réelle des inégalités sociales et une façon tangible d’éliminer ou de diminuer les effets de la pauvreté et de l’exclusion.

Des exemples de pratiques citoyennes

Dans cette section sont regroupés des documents qui présentent des exemples concrets de groupes de citoyens ayant mis en œuvre des principes de communautés apprenantes à travers divers projets, ou des façons d'envisager une participation citoyenne à la mise en place de communautés apprenantes.

Une communauté d’apprentissage centrée sur le lieu : le forum des Amis de la montagne du mont Royal

Rolando Labraña, Isabel Orellana et Marie-Ève Marleau

Résumé : Depuis près de 25 ans, le Mont-Royal, le parc au centre de la ville de Montréal, vit une expérience unique de communauté d’apprentissage. C'est à partir du forum des Amis de la montagne qui se réunit périodiquement sur le mont Royal que s'est créée une communauté d'apprentissage unique axée sur l'environnement. L'article explore cet exemple d’initiative qui a favorisé l’engagement citoyen et la littératie environnementale. (Extrait du À Lire 2010)

Miser sur les apprenants comme « agents de la francophonie »

Anaïs Chénier

Directrice générale de Pluri-elles au Manitoba, Mona Audet explique l'approche de son organisme qui valorise le patrimoine culturel des populations immigrantes.

Nos apprenants pourraient devenir des agents de la francophonie

RESDAC

Dans ce vidéo, Mona Audet, Directrice Générale de Pluri-elles au Manitoba, évoque l'intégration des nouveaux migrants dans la communauté francophone manitobaine à travers l'alphabétisation familiale et ce qu'elle comprend de la notion de "communautés apprenantes".

L’alphabétisation familiale et l'intégration des immigrants

Pluri-elles, Manitoba

Pluri-elles a développé un programme original d’alphabétisation familiale pour les familles immigrantes et réfugiées francophones en milieu minoritaire canadien.

Former des rassembleurs à former des rassembleurs à former des rassembleurs

Marie Clark

Résumé : Le programme Soutien au leadership rassembleur offre de la formation aux acteurs communautaires pour les aider à traiter des dossiers de plus en plus complexes, mobiliser les intervenants de différents réseaux pour s'assurer de leur collaboration sur des projets communs et mener des actions politiques. L'article souligne l’importance des « communautés de pratiques » et de la promotion d’approches multisectorielles au moyen de l’animation de leaders communautaires et de parents. (Extrait du À Lire 2010)

Définir des priorités pour la communauté

Cette section présente des documents qui tournent autour de l'identification des priorités dans les communautés et qui tentent de répondre aux questions suivantes : Quels sont les besoins prioritaires ? Quels sont les défis de la communauté ? Quelle vision partagent les membres de la communauté ?

Matrice d'une ville apprenante, exemples de la manière dont les secteurs d’une communauté contribuent à atteindre des objectifs communs

Ron Faris

Ce document est un outil développé par Ron Faris dans le cadre de l'Atelier qu'il a animé au cours du Forum du RESDAC. Toujours sous la forme d'un tableau, des exemples d'activités qui peuvent être menées par les cinq secteurs (civique, économique, publique, éducatif et bénévole) pour atteindre un but commun. Par exemple, si le but à atteindre par la communauté est la promotion de la santé, le secteur civique (gouvernements, etc.) pourra définir une stratégie communautaire relative à la consommation de drogues, le secteur économique pourra établir une stratégie relative à la santé en milieu de travail (comme la prévention des accidents), le secteur public pourra travailler sur des thématiques de littératie et santé auprès des aînés, le secteur éducatif pourra organiser des stages communautaires pour les élèves infirmiers et infirmières, et le secteur bénévole pourra organiser des activités sportives pour les jeunes avec l'objectif de promouvoir l'activité physique de cette classe d'âge.

Lifelong learning and social justice link to create pathways out of disadvantage

City of Hume (Media release, December 2007)

Summary : On Friday 14 December at the Hume Global Learning Centre was launched the Social Justice Charter 2007 of the City of Hume, together with the Learning Together 2 strategy. The Charter is aligned with international conventions designed to improve community wellbeing, reduce the causes of disadvantage and advocate for human rights. Learning Together 2 introduces new learning opportunities to everyone in Hume City.

Hume City Council - Learning Together 3 (LT3) / Action Plan 2010 – 2013

City of Hume

Summary : Learning Together 2030 is a city–wide strategy reflecting the importance of lifelong learning and its promotion, in Hume City. Many achievements were done after the implementation of prior strategies, Learning Together 1(LT1) and Learning Together 2 (LT2). Learning Together 3 (LT3) Action Plan 2010–2013 contains key actions designed to achieve the goals and aspirations of Learning Together 2030, and extend the reach of learning in Hume City during the period 2010–2013. 24 projects are identified in this Action Plan, all of which relate to the goals and objectives defined in Learning Together 2030. Each project includes a description, related actions, partners and timelines. Some projects will be completed within the timeframe of this plan while others may continue through to future plans.

Une allocution de Paul Bélanger

RESDAC

Paul Bélanger est directeur du Centre interdisciplinaire de recherche et développement sur l'éducation permanente (CIRDEP) à l'UQÀM, et il évoque les conditions nécessaires pour qu'une communauté apprenante représente une force vive dans la province ou le territoire dans lequel elle naît.

Talent Plan

City of Ottawa

In April 2003, the city of Ottawa has published its Talent Plan, a planning framework and an operating infrastructure for workforce issues. The Talent Plan is the City of Ottawa’s strategy to effectively link employers with a skilled workforce and to assist job-seekers in finding employment that provides liveable incomes. It is a strategic planning document to assist the City in partnering with many workforce stakeholders – provincial and federal governments, private and public sector employers, job-seekers, educators and trainers, community and private sector agencies serving job-seekers, as well as labour, business and industry associations.

Quelques exemples de projets de communautés apprenantes

Dans cette section, des documents qui retracent des expériences de communautés apprenantes basées sur le lieu au Canada, mais aussi en Grande-Bretagne ou en Australie.

La Maison de l’Amitié de Hull, du ghetto à la communauté

RESDAC

Une présentation de Liliane Bertrand, organisatrice communautaire à la retraite dans l'Outaouais, au Québec, qui évoque l'histoire de la mise en place d'une des Maisons de quartier de Gatineau, au Québec.

Ensemble pour l’avenir des enfants

Marie Clark

Résumé : L’organisme sans but lucratif Avenir d’enfants est né d’un partenariat novateur entre le ministère de la Famille et des Aînés du gouvernement du Québec et la Fondation Lucie et André Chagnon. Cet organisme accompagne des communautés dans les domaines du développement global des enfants et de la mobilisation au sein de ces communautés. l'article relate le succès de cette initiative montréalaise qui s’étend à toute la province du Québec. (Extrait du À Lire 2010)

La Démarche : revitaliser des quartiers à Trois-Rivières

Anne Makhoul, Jean-François Aubin, Caroline Lachance et Dal Brodhead, Caledon Institute of Social Policy, 2008

Sujet : La revitalisation de certains quartiers de la Ville de Trois-Rivières dans les années 2000

Résumé : Trois-Rivières était dans les années 30 une des capitales mondiales de l’industrie des pâtes et papier, dans la région forestière de la Mauricie au Québec. L’économie de la ville était aussi basée sur la transformation du métal, de l’électronique, des thermoplastiques, de l’agriculture alimentaire et de la fabrication de meubles. Dans les années 2000, lorsque la plupart des grosse usines ont fermé leurs portes, les quartiers à majorité de travailleurs peu qualifiés ont connu des niveaux de chômage importants. Cependant, environ 1 000 petites entreprises sont restées et plusieurs ressources communautaires situées dans ces quartiers ainsi que leurs résidents ont exprimé un lien fort avec leur quartier. Une démarche de revitalisation a été entreprise dans ces quartiers dès 2001 par Économie communautaire de Francheville (ÉCOF). Une organisation "parapluie" regroupant les acteurs communautaires pour initier des actions basées sur les besoins identifiés par les citoyens de ces quartiers est née : La Démarche. Son but : apporter des améliorations à la qualité de vie des citoyens en combattant la pauvreté et l’exclusion sociale.

Learning Cities: Lessons Learned, In support of the Vancouver Learning City Initiative, April 2006

Ron Faris

Summary : Learning cities are emerging on every continent. They appear to be a response by communities of place that wish to sustain cherished values, beliefs and the quality of life and environment which make their places special, if not unique. But drivers of change – globalization, information technologies and the explosion of knowledge, especially in the sciences and technologies – are creating an homogenous, materialistic mass culture that threatens the people’s sense of place, history, community and challenges a sustainable environmental, economic and social future. Change in the form of learning appears to be the best response to managing the profound socio-economic change that is transforming whole economies, nations, industries and communities. Learning occurs in every city but the explicit recognition, valuing and investing in individual and social learning in learning cities is a critical difference. Learning is the chief means by which cities can become more vibrant, healthier, safer, more inclusive and more sustainable. The new millennium has found rapidly increased interest in investigating the differences a learning city can make. Interest in both the macro, as well as the micro-level changes that can occur in learning cities has arisen. But transformation in learning cities is only possible if the transformative learning of individuals and groups is systematically fostered. A new paradigm that focuses on suffusing learning strategies in the policy, planning and programs of all five community sectors increases the probability of achieving a triple bottom line of sustainable economic, environmental and social conditions. Case studies from different nations reveal both some common outcomes as well as different areas of emphasis. Vancouver is superbly endowed with the assets necessary for a world-class lifelong learning city, including: a rich multicultural society; excellent formal and non-formal learning providers; a vibrant civil society; a strong financial base; and a splendid cultural and artistic com-munity. Mobilizing the learning resources of all of these sectors in a comprehensive, collaborative and cross-sectoral initiative is an achievable goal.

Hume Global Learning Village – A Learning Community

Dr Leone Wheeler, RMIT University, George Osborne and Joel Farrell, Hume City Council

Summary : Hume City is located on the urban-rural fringe, just 20 kilometers north-west of Melbourne, Australia. It has a population of 162,000. It has a very culturally diverse population with over 140 nationalities speaking 125 languages other than English at home, with 28.8% of the population being foreign born. In addition, the indigenous community is 0.6% of the population which is higher than the Melbourne average. Australia now has a decade of practice in the development of Learning Communities of Place and Hume City and the Hume Global Learning Village is often quoted as a good practice example in the development of a Learning Community in Australia. The Hume City Council’s vision for Hume is a prosperous, sustainable and vibrant city; renowned for social justice, lifelong learning and community inclusion. Hume was the first Council in Australia to adopt a Social Justice Charter and a Bill of Rights. The Council takes the view that economic and social development issues are inextricably linked, and that partnerships and innovative collaboration benefit the community. The beacon of learning for Hume City is the library and learning centre which is known as the Hume Global Learning Centre. The Learning Together 2 - 2007-2010 (LT2) strategy is the key reference for all forms of learning opportunities in Hume. It documents what has been successfully learned so far, how those key learnings can be improved upon and introduces new key learning opportunities.

Hume Global Learning Village, Learning Together Strategy 2004/2008

Ian Phillips, I & J Management, Dr Leone Wheeler, RMIT University and Kimbra White, Thorne Consultancy

Summary : Hume City Council is willing to address issues of social and economic disadvantage by implementing strategies to strengthen the Hume community. Lifelong learning is one of the nine key themes to achieve the community’s vision for Hume City in 2030. This involves the development of Hume City as a learning community through the development of the Hume Global Learning Village. This report documents the development of the Hume Global Learning Village and outlines initial work to put in place an evaluation strategy which will map the progress of Learning Together – 2004/2005 – a strategy plan for the development of Hume City as a learning community with key actions. Evaluation is an important part of the process and it is better to commence tracking this at the beginning. This report captures the evaluation to date and some of our key learnings. This evaluation process will continue, but the key themes reported on are:

  • The importance of leadership from local government to drive the development of the learning community,
  • The common vision for the development of Hume City as a learning community,
  • The development of a learning community which relies on connections, networks and partnerships
  • Sustainability which is linked to resourcing and this is why it is important to have local government involved,
  • Lifelong learning which underpins the development of a learning community,
  • Participation and celebration are key elements.

The report concludes with some practical operational and strategic elements in the development of a learning community that other learning communities to consider.

Hume City Council Social Justice Charter 2007

City of Hume

Summary : The Charter seeks to advance a fair and just society and to promote respect for every citizen, encourage community participation, strengthen community wellbeing and reduce the causes of disadvantage. Australians rightly expect full access to our ‘human rights’, often without the understanding that their rights are not generally outlined, nor specifically protected, under law. This Charter defines ‘social justice’ in an endeavour to improve the experience of citizens and visitors, particularly those experiencing disadvantage. The Charter, in particular the linked Social Justice Action Plans, aims to provide a grass roots approach to disadvantage in the City of Hume.

Le Projet de communauté d’apprentissage de South Island (SILC)

Ron Faris

Résumé : SILC était un projet de trois ans de l’initiative Community Learning Network, subventionné par Développement des ressources humaines Canada. Le projet a débuté en 2005 et s’est terminé en 2008. Il s'agit de l’expérimentation d’un projet en littératie conçu pendant le développement de l’initiative de la ville d’apprentissage de Victoria. Le projet a permis de construire des ponts entre les communautés autochtones et celles du reste de la population de la grande région de Victoria. En outre, il a entraîné la mise en place de ces trois projets de littératie reliés à des environnements de travail, d’incarcération et de communauté autochtone. (Extrait de À Lire 2010)

Une communauté d’apprentissage centrée sur le lieu : le forum des Amis de la montagne du mont Royal

Rolando Labraña, Isabel Orellana et Marie-Ève Marleau

Résumé : Depuis près de 25 ans, le Mont-Royal, le parc au centre de la ville de Montréal, vit une expérience unique de communauté d’apprentissage. C'est à partir du forum des Amis de la montagne qui se réunit périodiquement sur le mont Royal que s'est créée une communauté d'apprentissage unique axée sur l'environnement. L'article explore cet exemple d’initiative qui a favorisé l’engagement citoyen et la littératie environnementale. (Extrait du À Lire 2010)

Former des rassembleurs à former des rassembleurs à former des rassembleurs

Marie Clark

Résumé : Le programme Soutien au leadership rassembleur offre de la formation aux acteurs communautaires pour les aider à traiter des dossiers de plus en plus complexes, mobiliser les intervenants de différents réseaux pour s'assurer de leur collaboration sur des projets communs et mener des actions politiques. L'article souligne l’importance des « communautés de pratiques » et de la promotion d’approches multisectorielles au moyen de l’animation de leaders communautaires et de parents. (Extrait du À Lire 2010)

Des communautés apprenantes bâties sur une problématique spécifique

Des projets appliqués à la santé

Dans cette section, des documents qui présentent des exemples de communautés apprenantes basées sur le lieu et sur une thématique commune, la santé.

La santé aux citoyens !

Anaïs Chénier

Une entrevue avec François Marchand, pour qui on responsabilise beaucoup les individus quant à leur santé, en oubliant qu’ils ont des droits.

Une enquête conscientisante du Comité des sans médecins

RESDAC

François Marchand présente l'organisme dont il est le coordonnateur, Action Santé Outaouais, un organisme communautaire régional à but non lucratif dont la mission est la défense collective du droit à la santé.

La santé citadine : mettre en place une intelligence collective durable

Patrick Weldon

Cet article donne la parole à Julie Lévesque, directrice générale du Réseau québécois de villes et villages en santé (RQVVS), qui évoque le concept de ville en santé qu'elle a également présenté dans le cadre du Forum 2012 du RESDAC : la santé d’une ville ne décrit pas nécessairement son système de santé, mais plutôt la condition générale de l’agglomération citadine.

Ville en santé

RESDAC

Ce vidéo est la présentation de Julie Lévesque du Réseau québécois de Villes et Villages en santé qui présente ce mouvement qui soutient et fait la promotion, à travers tout le Québec, du développement durable de milieux de vie urbains sains en misant sur les échanges entre municipalités, sur l'engagement des décideurs municipaux en faveur de la qualité de vie et sur leur capacité à mobiliser leurs partenaires et les citoyens dans l'action.

Caractéristiques d'une communauté en santé

Réseau québécois de villes et villages en santé

Ce document est le PowerPoint de présentation de l'historique et des caractéristiques du Réseau québécois de villes et villages en santé (RQVVS).

Des projets appliqués à l'environnement

Dans cette section, des documents qui présentent des exemples de communautés apprenantes basées sur le lieu et sur une thématique commune, l'environnement.

Une communauté d’apprentissage centrée sur le lieu : le forum des Amis de la montagne du mont Royal

Rolando Labraña, Isabel Orellana et Marie-Ève Marleau, À Lire 2010

Depuis près de 25 ans, le Mont-Royal, le parc au centre de la ville de Montréal, vit une expérience unique de communauté d’apprentissage. C'est à partir du forum des Amis de la montagne qui se réunit périodiquement sur le mont Royal que s'est créée une communauté d'apprentissage unique axée sur l'environnement. L'article explore cet exemple d’initiative qui a favorisé l’engagement citoyen et la littératie environnementale.

Des projets appliqués aux aînés

Dans cette section, des documents qui présentent des exemples de communautés apprenantes basées sur le lieu et sur les problématiques liées aux aînés dans les communautés.

Initiative des collectivités rurales et éloignées amies des aînés : un guide

Groupe de travail sur le vieillissement en santé et le mieux-être du Comité fédéral-provincial-territorial des hauts fonctionnaires responsables des aînés

En 2007, l'Initiative fédérale, provinciale et territoriale des collectivités rurales et éloignées amies des aînés (ICREAA) s'est fondée sur la méthodologie du Projet mondial des villes-amies des aînés de l'OMS pour déterminer des « indicateurs de collectivités rurales ou éloignées amies des aînés », dans le but d'accroître la sensibilisation par rapport à ce dont les aînés ont besoin pour maintenir une vie active, en santé et productive, ainsi que pour produire un guide pratique qui permette à ce type de communautés de mettre en place des politiques pour les aider à devenir des « collectivités amies des aînés », c'est-à-dire, des collectivités au sein desquelles les politiques, services, aménagements et structures assurent un soutien aux aînés et leur permettent de vieillir tout en demeurant actifs.

Ouverture d’un voisinage bilingue pour personnes âgées à l’Île-du-Prince-Édouard

Société Santé en français (SSF)

Ce communiqué évoque l’ouverture d’un voisinage bilingue de 26 nouveaux lits en janvier 2013 au Foyer Summerset, à Summerside, dans l'Île-du-Prince-Édouard, un exemple de mise en place de projet de «collectivité amie des aînés».